Voila ce que les ecologistes de FNE (france nature environnement) on eu la bonne idee de creer comme campagne de pub dans les metro parisiens :


Je sais pas vus mais personellement je commence a en avoir largement assez de frasques de ce genre
Tirer de leur site :
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L'objectif
Sans réduction du cheptel et remise en cause du modèle de l'élevage intensif, il n'y a aucune chance de voir la source d'azote et de phosphore issus des élevages industriels se tarir. En conséquence, les collectivités locales sont donc condamnées à ramasser tous les ans les milliers de tonnes d'algues qui s'échouent et s'échoueront sur la côte. Le plan " algues vertes " annoncé à grand renfort de communication, se contente en effet pour l'essentiel de cofinancer le ramassage pour 850 000 euros/an, en espérant trouver une solution viable pour le traitement des algues (compostage, méthanisation, incinération... ?). Or sans volet préventif c'est-à-dire sans remise en cause de l'élevage industriel, à commencer par l'élevage porcin, ce plan revient à éponger un fleuve intarissable de lisier et d'algues vertes en décomposition sur les plages.
Nos propositions
Il est très difficile de sortir du modèle industriel breton parce qu'il implique de nombreux emplois par l'amont, (importation de soja, de céréales et autres composants par les formulateurs d'aliments du bétail, équipement des infrastructures d'élevage, encadrement technique et vétérinaire....), et par l'aval, (abattoirs, salaisons, distribution...). Il permet également l'emploi de nombreux actifs agricoles (salariés et agriculteurs), de sorte qu'en dépit d'un diagnostic largement partagé (le sureffectif du cheptel porcin), aucune mesure n'a cherché à limiter son accroissement permanent.
Il faudra pourtant choisir entre la qualité de l'eau, de l'air, des plages et le tourisme associé, et la production industrielle de cochons. A court terme il faudrait miser sur une augmentation de la valeur ajoutée :
- ne plus autoriser la moindre extension du cheptel
- favoriser la reconversion vers l'élevage sur paille ou en plein air
- favoriser les alternatives de qualité (élevages biologiques, élevages fermiers, label rouge et les circuits courts.
- appliquer la loi (installations classées...), et vérifier sur le terrain la réalité des plans d'épandage.
A long terme, il faudra modifier en profondeur tout un complexe agro-industriel pour qu'il ne prélève plus sur rentabilité sur les importations massives de soja et sur la dégradation des ressources naturelles. Le lien au sol, qui consiste à produire sur place l'essentiel des aliments nécessaires au cheptel, met en adéquation effectif du cheptel, surfaces fourragères et surfaces d'épandages. C'est donc un passage obligé.
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